Les résultats des autoévaluations et des rétroactions 360 ne devraient pas être vus comme une conclusion finale, mais plutôt comme des points de départ à la discussion.
À quoi servent les résultats des autoévaluations et des rétroactions 360?
Ils servent surtout à :
Soutenir le développement des personnes;
Élargir les perspectives du gestionnaire;
Mieux comprendre l’expérience de l’employé;
Reconnaître des forces visibles ou moins visibles;
Repérer des besoins de soutien;
Nourrir des conversations plus concrètes;
Orienter des actions réalistes pour la suite.
Les résultats ne remplacent pas le jugement du gestionnaire, mais l’enrichissent.
👉 Ils permettent de passer de : « Voici ce que je pense. »
à : « Voici ce que plusieurs éléments nous permettent de mieux comprendre. Parlons-en ensemble. »
Quels sont les questionnements potentiels des employés?
Les employés peuvent aussi avoir des questionnements légitimes :
Qui verra mes réponses?
Comment mes réponses seront-elles utilisées?
Est-ce que cela aura un impact sur mon évaluation?
Est-ce que cela influencera ma rémunération?
Est-ce que mon gestionnaire va tenir compte de ce que j’ai nommé?
Est-ce qu’il y aura un suivi?
Est-ce que je peux être honnête sans que ce soit mal interprété?
Ces questions doivent être clarifiées avant ou au moment du lancement.
Quels sont les pièges à éviter?
Ce qu’il faut éviter :
Laisser croire que les résultats sont purement informatifs, puis les utiliser dans une décision importante;
Recueillir des réponses sans rencontre de suivi;
Utiliser une rétroaction 360 comme preuve isolée;
Traiter une autoévaluation comme une justification de performance;
Comparer les employés entre eux à partir de réponses qualitatives.
La bonne utilisation consiste à chercher les thèmes, les besoins et les leviers d’action. 🚀
C’est là que les résultats deviennent vraiment utiles.
